J’aime jouer dans la terre

Le titre veut tout dire.

C’était la longue fin de semaine. Il a fait si beau. C’était le moment idéal pour travailler sur le terrain et surtout sur le jardin.

Ces temps-ci, ma vie professionnelle est stressante. C’est la fin de l’année scolaire, les élèves sont excités, parfois survoltés, l’été est à nos portes. C’est également l’heure des bilans. Bref, j’ai du pain sur la planche et il me reste peu de temps pour clore les dossiers. Les fins de semaine ensoleillés sont d’autant plus appréciés.

Durant la fin de semaine, j’ai arraché des mauvais herbes, tondu la pelouse, planter des légumes et des fruits… Bref, j’ai passé la fin de semaine à l’extérieur à profiter du soleil et de mon terrain. J’ai surtout jouer dans la terre. Ça m’a fait un bien fou.

Jouer dans la terre, m’a relaxé.  Cela m’a fait oublier le stress du quotidien. J’ai passé du temps avec ma fille à jardiner. Nous avons passé du temps de qualité en famille, tout en étant éducatif. C’était agréable!

Je ne pensais pas dire ça un jour mais j’aime réellement jouer dans la terre. Tsé pas mettre de gants de jardinage, regarder les vers de terre, arracher des mauvaises herbes  en se disant  » T’es mort le méchant mauvais herbe! » et se sentir dans un état euphorique. C’est difficile à expliquer comme sensation mais bon, ça défoule. Je me sentais comme une enfant!

Dans ma guerre contre les mauvaises herbes, j’ai même trouver des trucs écolos pour les faire disparaître. C’est bien le fun les arracher mais lorsqu’ils se logent entre les dalles du patio cela peut devenir long et frustrant. Il y a bien le fameux Roundup qui est très efficace mais, comme plusieurs le savent, ce charmant produit est néfaste pour notre belle planète et pour notre santé. Je me suis donc mise à la recherche de moyens de faire disparaître mes petites amies indésirables en respectant la nature. J’ai testé:

1- Le vinaigre: Y-a-t-il vraiment quelque chose que le vinaigre ne peut pas faire? C’est un produit magique. Vaporiser du vinaigre sur vos mauvaises herbes et vous pourrez leur dire « bye! bye! « .

2- L’eau bouillante: Pas de vinaigre sous la main? Pas grave! Verser de l’eau bouillante sur les mauvaises herbes et attendre 2-3 jours.

Si vous connaissez d’autres trucs contre les mauvaises herbes, faites moi en part. Je débute dans le jardinage et comme je suis incapable de faire les choses à moitié, j’aime découvrir tout ce le sujet qui me passionne. Actuellement, ce qui me passionne c’est le jardinage.

Sur ce, bon jardinage les amis!

DIGITAL CAMERA

 

 

Le lombricompostage

Cela fait déjà deux ans que je composte à la maison. J’ai de la chance, je peux compter sur le compostage industriel. Chaque lundi, mon arrondissement fait la collecte de mon compost. Depuis, mes poubelles ont réduit de moitiés. Je peux composter des os, des coquilles d’œuf, des pelures d’agrumes, bref, tous mes restants de table vont dans ma petite poubelle à compost. Par contre, je suis toujours triste de voir que nous sommes peu à profiter du service que l’arrondissement offre aux citoyens. Plusieurs ne se donnent pas la peine de composter. Certains ne le font pas pour des raisons esthétiques et d’odeurs ( un sceau de compost s’il est vidé chaque jour ne sentira pas contrairement à une poubelle), pour d’autres c’est le manque temps ( vider nos restes de table dans la poubelle ou dans le compost,cela  reste du pareil au même au niveau du temps). Bref, il y a encore du chemin à faire pour sensibiliser les gens au compostage.

Maintenant, rentrons dans le vif du sujet, le lombricompostage…

Malheureusement, d’ici quelques mois, je devrai dire adieu au compostage industriel. Ma petite famille et moi, sommes à la recherche d’un nouveau logis dans un quartier où le compostage industriel n’est pas encore instauré. Je suis donc à la recherche d’une solution de rechange. J’ai décidé de tourner mes recherches vers le lombricompostage. J’ai déniché une magnifique vidéo sur la conception d’un lombricomposteur d’appartement.

Le hic avec le lombricompostage, c’est que je ne pourrai pas autant composter que je le fais présentement.  Les oignons, le les produits laitiers, la viande et les agrumes ne vont pas dans un lombricomposteur. Tout ça ira dans la poubelle ( sauf les agrumes qui me servent à faire un excellent nettoyant maison. Voir la recette ICI)!  Le point positif c’est que j’aurai à ma disposition mon engrais pour mon jardin, ce que, présentement, je n’ai pas.

mode_emploi_compostage_v3

Au Québec, vous pouvez vous procurer des lombrics par l’entremise du site web Bio-vers ou communiquez avec votre éco-quartier pour avoir plus de renseignements sur le lombricompostage.

Je continue donc mes recherches vers d’autres alternatives afin de réduire efficacement mes déchets domestiques. Évidemment, je compte vous mettre au courant des développements à ce sujet.  Pour le moment, je profite du compostage industriel, en souhaitant, que d’ici mon déménagement, mon futur quartier ait emboîté le pas.

Les Jardins de l’Écoumène

Petite tranche de vie

Je suis née dans une famille où les travaux manuels ont toujours eu beaucoup d’importance. Ma mère est une brodeuse, elle tricote et coud. Toute petite, elle me confectionnait toutes les robes qui garnissaient  mon garde-robe. Plus âgée, la petite fille ne voulant plus porter de robe, ma maman s’est mise à me tricoter de gros bas de laine bien chauds pour me faire passer au travers de nos hivers.  Les années ont passés, l’adolescente a grandi et est devenue maman à son tour. Ma maman, maintenant grand-maman, s’amuse maintenant à tricoter des chandails, des tuques, des mitaines et des foulards , à sa petite-fille qui a si hâte de pouvoir apprendre l’art de sa « mémé ».

Mon papa, lui, ce sont les plantes qui le branche. Il cultive les orchidées depuis plusieurs années, en plus de posséder un magnifique potager et une multitudes de variétés de fleurs qu’il entretient dès que le printemps pointe le bout de son nez.

Cette année, mon cher papa m’a permis d’utiliser une petite parcelle de terre de son potager afin que je transmette, à mon tour, la passion des plantes à ma fille.

Parlons de jardinage…

Ce week-end, j’ai débuté l’organisation de cette belle aventure maman-fille. Je devais tout d’abord, trouver les semences. C’est sur le site des Jardins de l’Écoumène que ma cocotte et moi, avons fait nos achats de semences.

Les Jardins de l’Écoumène est une entreprise québécoise artisanale. Située à  Saint-Damien dans Lanaudière, leurs semences sont certifiées biologiques. Ils offrent une multitudes de variétés de semences de légumes, d’herbes aromatiques et de fleurs comestibles.

N’étant pas un pouce vert ( Bizarre n’est-ce pas, sachant que je baigne dans la culture des plantes depuis ma plus tendre enfance?), je devais dénicher les légumes les plus facilement cultivables. Le site des Jardins de l’Écoumène est très complet et clair. J’y ai retrouvé un  calendrier de semis (génial comme outil!). En plus, chaque variété de semence vient avec une petite légende claire et détaillée indiquant comment cultiver notre plante et/ou légume. Par exemple, je sais maintenant que l’échalote pousse en plein soleil, que je dois mettre la graine à un centimètre dans le sol,et finalement, que je dois mettre les plants à une distance de 5cm chacun. En plus, ils ont un guide du pouce vert (WOW!!! ça c’est pour moi!). Bref, le guide indique si cette variété de légume est pour un jardinier débutant, intermédiaire ou avancé.

Ma cocotte et moi, avons choisi de cultiver des carottes, des tomates, du persil, de l’origan, du basilic, des courgettes et des concombres. Ce samedi, nous allons rentrer dans la 2e phase de l’aventure, les semis.

Un peu plus d’infos…

Si vous désirez vous procurer des sachets de semences biologiques des Jardins de l’Écoumène vous pouvez le faire en ligne au www.ecoumene.com. Les frais de livraison sont que de 5$. Certaines jardineries et magasins d’aliments naturels en distribuent également.

Bon jardinage!

 carotte